Le gardien d’Amiens, c’était Cappronnier, avec deux P

Contacté par des descendants de cet excellent gardien de but d’Amiens des années 1920, j’écrirai désormais ainsi, avec deux P, le nom de Fernand Cappronnier.

L’orthographe des noms propres n’étant pas toujours rigoureusement respectée, mes recherches sur les équipes d’Amiens d’autrefois m’amènent souvent à hésiter entre différentes orthographes parues dans les journaux d’époque. Les exemples sont nombreux: Illiet avec un ou deux L ?, Dinouart ou Macquart avec un D ou un T à la fin ?, Parsys avec Y ou I ?, Sadowski avec ou sans W ?, Talleyrach, Tallayrach, avec Y ou I ?, Troude avec ou sans S à la fin ? Par souci d’uniformisation, je me suis efforcé de conserver la même orthographe, de façon arbitraire parfois.

Il y a un an, j’avais lancé une sorte d’appel dans l’espoir de trouver les descendants des joueurs présents sur la photo de l’équipe d’Amiens championne du Nord en 1924. Il y a quelques jours, j’ai eu le plaisir de recevoir un message d’une parente du gardien de but de cette équipe, Fernand Cappronnier. Dans les journaux, son nom était souvent cité car ce joueur avait acquis une certaine renommée – il avait été remplaçant une fois en équipe de France. Son nom était écrit soit avec un P soit avec deux. J’avais opté pour un seul P, plus fréquemment utilisé. Son arrière-petite nièce m’a fait remarquer que dans sa famille, on écrivait toujours son nom avec deux P.

Fernand Cappronnier en 1924, à gauche au côté d’Urbain Wallet et de Marcel Braun

Sa remarque m’a permis de reprendre des recherches à son sujet, à la manière d’un généalogiste que je suis, et de préciser certains éléments de sa biographie. Et j’ai eu la preuve « administrative » de cette orthographe en cherchant son acte de naissance du 30 juillet 1898 à Clichy (aujourd’hui dans les Hauts-de-Seine) et son registre militaire sur le site du grand mémorial.

Le nom de Cappronnier, avec 2 P, dans son acte de naissance.

C’est donc ainsi que j’écrirai son nom désormais et que j’en ai modifié l’orthographe chaque fois que je l’ai cité précédemment.

Didier Braun

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